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Dupret de Béco Guy

Il sortit du Collège Saint-Michel (IIe scientifique) en 1932, puis fit son CSS dans la foulée en 1932-1934. Il fit son service militaire, puis s’engagea comme volontaire au 1er régiment d’aéronautique. Quand il quitta l’armée en décembre 1937, il était adjudant aviateur observateur. Il partit pour se familiariser avec les entreprises de sa famille au Congo. Au moment de l’invasion de la Belgique, il n’hésita pas à abandonner ces exploitations pour reprendre sa place à l’armée belge. Après les hostilités en France, il fut parmi les premiers à rejoindre les forces belges en Grande-Bretagne. Officier observateur dans la RAF (dans la Volunteer Reserve, au sein de la 57e Operational Training Unit), il tomba à l’entraînement quand son Spitfire heurta le sommet d’une colline noyée dans le brouillard, le 3 juillet 1941, à Bryn-Adda. Il a laissé des carnets de guerre. Il fut oublié sur le monument aux morts de Saint-Michel.

de Woelmont Frédéric

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1910. Il entre à l’Ecole militaire en 1911. Il devient lieutenant aviateur observateur en 1915. Il est à la 6e escadrille en août 1916. Il dirige la 10e escadrille le 1er octobre 1918. Il obtient la croix de guerre. En 1940, il est colonel aviateur et combat en commandant le 2e régiment aéronautique. Il finit sa carrière d’aviateur comme général major. Il sera encore Aide de camp de SM le Roi. Il sera administrateur des Vieilles Tiges belges.

Emonds-Alt Adrien, Maurice et Xavier

Ils sortirent du Collège Saint-Michel (rhétorique), respectivement en 1916, en 1912 et 1911, les deux derniers accomplissant leur CSS l’année suivante. Ils étaient les fils du professeur de mathématiques du Cours scientifique supérieur au même Collège Saint-Michel. Lors du premier conflit mondial, Adrien était porteur du Mot du Soldat et de journaux clandestins, tenta deux fois le passage de la frontière et favorisa plusieurs évasions de Belgique. Membre d’un service d’espionnage, il fut emmené comme prisonnier politique du 25 mars 1916 jusqu’au 23 novembre 1918.  Maurice se battit sur le front. Il fut nommé adjudant, puis devint sous-lieutenant auxiliaire du 9e de Ligne. Il mourut à Moorslede, le 14 octobre 1918. Xavier participa également aux combats en 1914-1918 s’y signalant par sa bravoure. Après la guerre, Adrien entra aux Soieries de Tubize. Secrétaire de la Fédération des Prisonniers politiques, il distribua à partir de 1941 La Libre Belgique et L’Insoumis à la fondation duquel il eut part. Il dirigeait un service de renseignements appelé « réseau des pipes » et hébergeait et aidait à se cacher des personnes traquées par la police allemande. Il abrita aussi des parachutés de Londres, ce qui lui valut d’être arrêté le 12 octobre 1943. Condamné et déporté, il mourut au camp de Gross-Rozen, le 9 décembre 1943.  Xavier devint professeur de mathématiques, d’abord au collège francophone Albert à Anvers, puis à partir de 1934 au collège Saint-Stanislas à Mons. Mobilisé en 1938, puis encore en 1939, il fit la campagne des 18 jours. Démobilisé, il revint à Mons où il entreprit de résister par la presse, distribuant Le coup de queue, La Voix des Belges ou La Libre Belgique. En octobre 1941, il créa l’unité montoise du Front de l’Indépendance et recruta des membres pour les Milices patriotiques dont il faisait partie. Participant à la mission Manfriday, opération de propagande menée par les services de Londres, il fut arrêté le 10 avril 1942. Condamné et déporté, il passa par de nombreux camps avant d’aboutir à Gross-Rosen. Il y créa le club de la Fauvette avec le père Gérard Collart et le professeur Halkin. Il y mourut le 28 novembre 1943, quelques jours avant son frère Adrien.
(Sur la photo, symbolisant la fratrie, Xavier Emonds-Alt)

Fallon Hubert

Il sort du Collège Saint-Michel (2e latine) en 1947. Il devient docteur en droit. Le 20 juillet 1958 à Breukelen aux Pays-Bas, il fait de la voile quand la bourrasque jette à l’eau une jeune fille qui est à bord de son bateau. Celle-ci, emportée par le courant, ne parvient pas à rejoindre l’esquif et s’épuise rapidement. Il se jette à l’eau, la rejoint, la soutient le temps de l’arrivée des secours, mais, à bout de force, il coule à pic. Il reçoit à titre posthume la médaille du Carnegie Hero Fund des Pays-Bas.

Goemaere Henri et Joseph

Goemaere Henri (1892-1914) et Joseph (1896-1917) sortirent du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1911 pour le premier et en 1914 pour le second. Henri fut incorporé en qualité de soldat de 2e classe au 9ème régiment de Ligne. Etudiant en droit à Saint-Louis, il fut tué par la balle perdue d’une sentinelle affolée à Slijpe (Flandre Occidentale), le 8 octobre 1914. Joseph, voulant se porter volontaire de guerre, tenta de franchir la frontière néerlandaise. Il mourut électrocuté à la clôture électrique à Achel, le 16 juillet 1917. L’avenue des Frères Goemaere à Auderghem les associe dans un souvenir commun.

Donnet Michel (dit Mike)

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1936. Il fait son CSS l’année suivante. Il est ensuite mobilisé comme sergent pilote à la 9e escadrille du Ve groupe du 1er régiment aéronautique, fait la campagne des 18 Jours, est fait prisonnier de guerre du 1er juin 1940 au 10 janvier 1941, puis est libéré. Avec son compagnon de promotion Léon Divoy, il découvre un avion – saboté – au château de Terblock, près de Hoeilaart, occupé par les Allemands. En trois mois, ils remettent en état ce Stampe SV-4b au nez et à la barbe de l’occupant, avant de s’envoler dans la nuit du 4 au 5 juillet 1941 pour rallier Thorpe-le-Soken, dans le comté d’Essex (sud-est de l’Angleterre) en plus de deux heures de vol mouvementé. Le 24 juillet 1941, il est intégré à la RAF où il effectue 375 missions et obtient quatre victoires aériennes durant le conflit. En 1942, il commande le No. 64 Squadron RAF. En 1944, il obtient le grade de Wing Commander et commande la 350e escadrille de mars à octobre 1944. Il obtient la Distinguished Flying Cross (DFC). Après la guerre, il travaille à la réorganisation de l’aviation belge et occupe plusieurs postes au sein de l’Organisation du Traité de l’Atlantique nord dont la présidence du comité de direction du projet de système OTAN de défense aérienne intégrée. En 1963, il est nommé général adjoint au chef d’état-major général des Forces armées belges. Il devient attaché militaire de Belgique à l’ambassade belge au Royaume-Uni. Lorsqu’il quitte le service actif dans l’armée belge en juillet 1975, représentant la Belgique au sein du Comité militaire de l’OTAN depuis 1972, il est lieutenant-général et compte plus de 5 000 heures de vol. Le roi le fait baron. On lui doit plusieurs livres parmi lesquels J’ai volé la liberté, 1940-1945 et Les aviateurs belges dans la Royal Air Force.

Gueur Antoine

Il sort du Collège Saint-Michel en 1943 au terme de son Cours scientifique supérieur (CSS), après avoir fait ses humanités dans les collèges jésuites du Sacré-Cœur à Charleroi et Saint-Stanislas à Mons. Il entre premier à l’UCL en facultés des sciences appliquées. Scout, puis routier, il fait partie du clan Jean Nibelle de la troupe scoute du collège Saint-Stanislas. Vers la fin de 1943, il fonde avec son frère un mouvement de propagande et de renseignement à Maurage où son père dirige un charbonnage. Il se fait membre de l’Armée secrète et devient ‘courrier’ au sein du groupe Nola. Le 3 septembre 1944, il tombe dans les combats de Ittre, les armes à la main, en protégeant la fuite de ses compagnons, pris à partie par une unité SS supérieure en nombre.

Hambresin Emile

Il fait son CSS au Collège Saint-Michel en 1924-1925, venant de l’institut Saint-Boniface, puis se classe 9e au concours d’entrée en ingénieur au grade légal à l’UCL. Il conquiert son diplôme, mais est également rédacteur du quotidien des étudiants de l'université, L'Avant-garde. Il est un journaliste de la gauche catholique. Il collabore à...

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Rucquoi Fernand

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1920 et accomplit dans la foulée son CSS. Entré à l’ERM, il devient ingénieur civil AIA et ingénieur civil d'aéronautique de Paris (Sup Aéro). En 1931, il est élève-pilote de la 65e promotion. Le 1er octobre 1932, il obtient son brevet militaire. En tant que capitaine...

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Hecht Léopold

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 2014. Au collège, il joue dans la troupe du théâtre des Trois Portes et gagne le prix Lambrette du concours d’éloquence en rhétorique. Il entame des études de droit à Saint-Louis où il se montre brillant. Il est grièvement blessé dans l’explosion de la rame de métro dans la station Maelbeek, lors des attentats terroristes qui ensanglantent Bruxelles le 22 mars 2016. Il meurt dans la nuit qui suit. Le don de ses organes permettra à quatre personnes de vivre.

Henrard Xavier

Il sortit du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1933 et fit son CSS en 1933-1934. Il fut scout à la 2e troupe des Ardents de Saint-Michel. Sous-lieutenant aviateur, on l’appelait le ‘Sioux’. Il pilotait un Hawker Hurricane H26 non armé, le 2 mars 1940, quand il voulut contraindre un Dornier 17 qui violait l’espace aérien belge à atterrir. Celui-ci ouvrit le feu et abattit son avion. Il fut le premier soldat belge tué du second conflit mondial. Une rue de Woluwe-Saint-Pierre rappelle son souvenir.

Jooris Antoine, Christian, Emmanuel, et Pierre

Ces quatre frères, avec leur sœur Maria, dite Marie-Thérèse (1915-2004), sont un cas unique dans l’histoire de la Résistance en Belgique, puisque tous furent actifs dans des services de renseignements et que quatre d’entre eux y jouèrent un rôle dirigeant. Partis de Belgique en décembre 1940 pour rejoindre la Grande-Bretagne, les avocats Antoine (Rhétorique 1928) et Pierre (Rhétorique 1927) ainsi que l’ingénieur Emmanuel (Rhétorique 1931-CSS 1932), sorti avec la médaille d’or) ne parvinrent à Londres qu’entre janvier (Emmanuel et Pierre) et mars (Antoine) 1942. Parachuté en mai 1942, Emmanuel mit sur pied le réseau BB. A son arrestation le 3 septembre 1943, le service fut intégré dans le réseau Bayard fondé par Antoine, parachuté en août 1942 en même temps que Pierre. Ce dernier fut attaché au service Zéro-France comme chef du secteur d’Arras. Arrêté le 6 janvier 1943, il fut fusillé à la prison d’Arras, le 5 novembre 1943. Le seul frère resté en Belgique, l’ingénieur Christian (Rhétorique 1922-CSS 1923), avait quant à lui commencé à rassembler des renseignements dès 1941. Son groupe travailla comme secteur de BB à partir de juillet 1942 avant de constituer le service Zig en septembre 1943. Enfin, Marie-Thérèse assista Emmanuel dans BB, puis Antoine dans Bayard. Comme Pierre, Emmanuel ne survécut pas à la guerre, mourant d’épuisement dans le camp de concentration de Dora-Nordhausen, le 20 mars 1945. Emmanuel fut fait lieutenant-colonel ARA (à titre posthume), Antoine et Christian, majors ARA, Pierre, capitaine ARA (à titre posthume) et Marie-Thérèse, lieutenant ARA.
(Sur la photo, symbolisant la fratrie, Emmanuel Jooris)

Legrand Louis

Il fit son CSS au Collège Saint-Michel en 1919-1920, après avoir fini ses humanités au collège jésuite Notre Dame de la Paix à Namur. Déjà très actif dans la campagne des 18 jours comme major au 22e d’artillerie, il décida de rejoindre la Grande-Bretagne pour continuer le combat. Grâce à un passeport habilement falsifié par son épouse, il passa les Pyrénées à Cerbère et, après un passage par le Portugal, il finit par rejoindre Londres. Il reçut d’abord le commandement de la première compagnie de ce qu’étaient alors les Forces belges cantonnées dans le Pays de Galles. Un peu à son corps défendant, il fut nommé chef de cabinet du ministre de la Défense nationale. Puis, il s’en alla en Syrie afin d’y retrouver des compagnons de combat belges dans les Forces françaises libres. De là, il partit en Égypte pour rejoindre les troupes de Montgomery. Il participa avec succès à la bataille d’El Alamein avec les chars du 10e Royal Hussars, détruisant lui-même cinq chars ennemis. Il reçut pour ce fait d’armes la Distinguished Service Order. Après Tripoli, il retourna dans le Kent pour y préparer le débarquement allié. Ayant rejoint le 23e Hussars, il mena son dernier combat près de la route allant de Caen à Villers-Bocage, le 27 juin 1944. Assis sur la carapace de son Sherman et dirigeant lui-même le tir, il parvint à écarter un char Tigre, mais, immobilisé par une batterie allemande et pris sous ses tirs, son char prit feu.

Liétart Maurice

Il sortit du Collège Saint-Michel en poésie en 1911 après y être entré en dernière primaire. Sous-lieutenant auxiliaire au 13e de Ligne, il mourut à Langemarck le 19 avril 1918. Il était chevalier de l’Ordre de Léopold et croix de guerre, Il obtint la médaille de l’Yser. On rebaptisa la portion de la rue André Fauchille jouxtant le collège à son nom.

Belevitch Vitold

Il sortit du Cours de scientifique supérieure (CSS) du Collège Saint-Michel en 1937. D’origine russe, il devint un mathématicien et ingénieur électricien belge. Il a réalisé un travail important dans le domaine de la théorie des réseaux électriques. Il est l’auteur d’un certain nombre de théorèmes sur les circuits et il a introduit le concept des paramètres de diffusion. Il s’intéressa aussi aux langues et a proposé un calcul mathématique de la loi de Zipf. Il publia plusieurs articles sur les machines linguistiques. Un autre de ses intérêts concerne les lignes de transmission. Il a travaillé sur la téléconférence et introduit la construction mathématique de la matrice de la conférence. Il fut chargé de cours, puis professeur extraordinaire, de 1953 à 1985 à la Faculté des sciences appliquées de l’Université catholique de Louvain, où il enseigna la théorie des circuits et d’autres questions mathématiques liées à l’électricité. Il accomplit un brillant parcours dans les laboratoires de la Bell Telephone (ITT), puis chez Philips.

de Wouters d’Oplinter Jean

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1922. Après ses études, qui le motivent peu, il travaille dans un bureau d’études techniques. Chez lui, il passe son temps à bricoler. Dans les années 20, il se passionne pour le vol à voile et devient l’un des premiers moniteurs belges de ce sport. Dès 1931, il se lance dans la construction d’avions : planeurs d’abord, avions motorisés ensuite dont le fameux « Tipsy », avion léger équipé d’un moteur de 12 CV seulement. Il déposera plusieurs brevets dans ce domaine. En 1948, il adhère au CASM, apprend à plonger avec Henri Broussard et se lance, entre autres, dans la stéréophotographie sous-marine. Il travaille sur un prototype à partir de juillet 1948. C’est en mai 1949 qu’a lieu la première plongée de son appareil baptisé « Bathyscope ». Jacques-Yves Cousteau en a vent assez vite et lui demande de lui prêter son appareil. Mais après avoir écouté ses explications, il lui propose simplement de l’accompagner en Mer Rouge pour le premier voyage de la Calypso. Il va travailler quelques années avec Cousteau, améliorant le célèbre détendeur Cousteau-Gagnan et contribuant au développement du scooter sous-marin et de la soucoupe plongeante. Le Calypso Phot sera fabriqué en France jusqu’en 1963, année où la Spirotechnique vend ses brevets à Nikon qui engage Jean de Wouters pour perfectionner l’appareil, lequel devient le « Nikonos ». Il travaille deux ans chez Nikon au Japon, puis rentre en Europe et se penche sur des technologies diverses : vélos de course aérodynamiques ou turbovoiles.

Lotin Thierry

Il sort du Collège Saint-Michel en poésie en 1981. Il est premier lieutenant au 2e bataillon commando de Flawinne quand il est envoyé au Rwanda comme casque bleu dans le cadre de l’opération ‘Green Beam’. Il dirige le peloton mortiers quand, désarmé avec ses hommes, il est pris sous le feu de militaires ruandais et sauvagement assassiné à Kigali le 7 avril 1994. Une rue d’Uccle rappelle son souvenir.

Dhaeyer Paul

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1914. Il fait des études d’architecture. Il sera un grand spécialiste des bâtiments scolaires. On lui doit les bâtiments du Lycée La Retraite, ancien pensionnat des Dames de la Retraite du Sacré-Cœur (rue des Confédérés à Bruxelles), de l’Institut Sainte Agnès (rue Hap à Etterbeek), de...

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Waterkeyn André

Il sort du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1935 avant d’y suivre le CSS l’année suivante. Il devient ingénieur civil mécanicien UCL. Il travaillait à la Fédération des industries métalliques belges lorsque le commissariat général de l’Exposition Universelle de 1958 demanda de créer un monument qui symboliserait la compétence technique de la Belgique. Il conçut lui-même l’Atomium qui reproduit la structure d’un cristal de fer agrandi 165 milliards de fois. On dit qu’il imagina l’Atomium en enfilant des aiguilles à tricoter dans des balles de tennis. Les aspects architecturaux de cette construction furent gérés par les architectes André et Jean Polak, par ailleurs beaux-frères de l’ingénieur. L’Atomium était pensé pour être un édifice temporaire. Il frappa tellement les esprits qu’il fut conservé comme emblème de la toute jeune capitale du « Marché Commun ». A la fin des années 1990 l’Atomium bénéficia d’une rénovation profonde dont son auteur fut encore partiellement le témoin. Il détenait tous les droits de reproduction sur l’Atomium et les céda à la Société de l’Atomium lors de la rénovation de l’édifice en 2000. Il siégea au conseil d’administration de l’Atomium jusqu’à l’âge de 85 ans (en 2002). Il était un joueur de hockey réputé. Il joua à la Rasante et participa aux Jeux Olympiques de Londres en 1948 avec l’équipe nationale belge. Elle se classa alors en cinquième place.

Plissart Jacques

Il sortit du Collège Saint-Michel (rhétorique) en 1934. Routier du clan du Feu des Ardents de Saint-Michel, il était aussi chef de la 28e BP Saint-Antoine de Padoue. Il fit son service militaire comme sous-lieutenant de réserve. Il embrassa la carrière d’avocat. Pendant la guerre, il devint résistant dans les services FFC et S.R. Air Lyon. Arrêté en...

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