Retrouvailles Ads 2006
Vingt ans déjà. Le vendredi 5 juin 2026, la promotion 2006 du Collège Saint-Michel s’est donné rendez-vous au Théâtre Novum, niché au cœur même de l’établissement, pour célébrer ses deux décennies de sortie. Plus de 130 anciens ont répondu présents, plongeant instantanément la soirée dans une ambiance folle. Entre les larmes de joie de se revoir, les longues embrassades et les souvenirs déjantés, le ton de la soirée était donné.
Pour l’occasion, la salle avait revêtu ses plus beaux habits de nostalgie : des posters géants de nos photos de classe de rhéto ornaient les murs. Chacun s’est amusé à scruter les visages, les coupes de cheveux improbables et les choix vestimentaires de l’époque, pour les comparer à ce que nous sommes à l’aube de la quarantaine. Des photos et des vidéos d’époque défilaient en boucle, tandis que des dizaines d’anecdotes et de souvenirs anonymes parsemaient la pièce, replongeant l’assemblée — y compris la direction de l’école — dans ces douces années d’insouciance.
La soirée a débuté par un joyeux apéritif, suivi d’un mot d’accueil des organisateurs et du directeur, visiblement très fier et ému de retrouver ceux et celles qu’il avait alors connu comme préfet. C’est alors que deux anciens professeurs ont fait une apparition surprise et exceptionnelle pour vérifier si les bases en algèbre étaient toujours solides et évaluer l’état de forme physique des troupes. Une heureuse initiative qui, malgré la ressemblance troublante des enseignants avec deux de nos anciens camarades particulièrement talentueux, a rappelé à tous de grands moments de solitude face au tableau noir et au célèbre bip test.
L’émotion passée, les anciens se sont réunis pour des photos de groupes et quelques photos de classe, avant de se retrouver dans la cour pour partager un repas autour d’un food truck et d’un glacier. Alors que le soleil se couchait sur cette belle assemblée, les premiers rythmes des années 2000 ont résonné dans la « Boiler Room », animée avec brio par un célébrissime DJ, lui aussi issu de notre promotion.
À 2 heures du matin, à l’heure de quitter les lieux, la fête était encore trop belle pour s’arrêter là. Les plus courageux ont prolongé l’expérience vers quelques lieux de perdition de la nuit bruxelloise, parfois jusqu’aux petites heures du matin. Cette soirée fut jugée bien trop courte par l’ensemble des anciens, qui se réjouissent déjà de se retrouver très prochainement — et au plus tard pour fêter notre quart de siècle ensemble !
Alexandre Brecx


